Table des mati�res
- Pr�c�dente
EXPERIMENTATIONS SUR BANANES PLANTAINS EN STATION
PROTOCOLE 1 CARACTERISATION DE DIFFERENTES "QUALITES" D'UN PLANTAIN
Se procurer sur les places de march� plusieurs �chantillons de plantains de "qualit�s" diff�rentes.
PROTOCOLE II TESTS DE CONSERVATION
Comparaison d'�chantillons conserv�s � temp�rature ambiante et au froid. (12C)
II.1 Evolution de la qualit� pendant la conservation
Les r�gimes' r�colt�s sont d�coup�s en mains. Chaque doigt est identifi� (n� du r�gime et de la main). Sur chaque main on pr�l�ve un doit m�dian.
Chaque main est divis�e en 2 moiti�s:
Une partie des caisses TEMOIN et CHAMBRE FROIDE est trait�e par un fongicide,
Observations pendant la conservation
Quand les t�moins ont atteint. une couleur jaune (teinte � pr�ciser), on sort de la chambre froide les caisses homologues correspondant afin de les comparer aux t�moins
On note :
Les caisses sont reconstitu�es et pes�es.
Des observations identiques seront effectu�es jusqu'� ce que les plantains en chambre froide aient �volu� au stade de coloration jaune.
II.2. Influence du d�lai de mise au froid auras la r�colte
On proc�de comme en II.1. (pr�l�vement compris) mais une partie des caisses de chaque traitement "CHAMBRE FROIDE" est plac�e imm�diatement dans celle-ci. Tous les doigts sont trait�s par un fongicide L'autre partie est divis�e en 3 lots plac�s respectivement pendant 2, 4, 6 jours � temp�rature ambiante avant d'�tre introduits en chambre froide.
Identification des caisses :
TEMOIN Caisses 1 � X
CHAMBRE FROIDE
FROID IMMEDIAT Caisses 1 � X
FROID APRES 274,6 jours Caisses X + 1 � n
II.3. Etude de diff�rents stades de r�colte (qualit� du plantain)
On r�colte plusieurs lots de r�gimes en se basant sur les sommes thermiques hebdomadaires depuis la floraison: on choisit un stade moyen de r�colte qui correspond � une somme de 900�C (r�f�rence de r�colte de la banane dessert), et on fait varier les autres stades de coupe de part et d'autre de cette moyenne.
II.3a Influence du stade de r�colte sur la dur�e de conservation
Chaque r�gime est pes�. Une fraction de chaque lot est trait�e comme en 11.1 mais sur le doit m�dian pr�lev� (une main sur deux) � la r�colte, on mesure:
Tous les doigts sont d�sinfect�s par un fongicide. Identifications des caisses:
TEMOIN (TEMPERATURE AMBIANTE)
CHAMBRE FROIDE
II.3b Etude de la dur�e de vie verte et de la qualit� apr�s passage du froid � la temp�rature ambiante
L'autre fraction est divis�e en 3 parties et plac�e dans les conditions de commercialisation pour juger des dur�es de conservation. Tous les doigts sont d�sinfect�s.
a) Sur les deux premi�res parties (une en TEMOIN, l'autre en CHAMBRE FROIDE)' on effectue les op�rations suivantes:
b) La troisi�me partie est enti�rement conserv�e en CHAMBRE FROIDE: un �chantillon de doigts verts est pr�lev� une fois par semaine sur chaque lot (IFC) et mis � temp�rature ambiante. On notera.:
II.4 Stockage en r�gimes
Les r�gimes ne sont plus d�coup�s. A la r�colte, on pr�l�ve un doigt m�dian toutes les deux mains pour mesurer: le calibre des doigts (empr�intes), la couleur de la pulpe, sa duret�, le % brix, le X de mati�re s�che. Les blessures occasionn�s par les pr�l�vements sont d�sinfect�es sur la moiti� du lot.
Une partie de chaque lot D�sinfect� et non d�sinfect�) est conserv�e � TEMPERATURE AMBIANTE, I 'autre partie est stock�e au froid.
Observations � effectuer pendant la conservation:
Figure 1: Augmentation du poids des r�gimes en fonction du stade de r�colte
Figure 2: Augmentation du poids des dooigts medians externes (2�me et 4�me main)
Figure 3: Augmentation de la longeur externe des doigts m�dians (2�me et 4�me main)
Figure 4: Augmentation de la coloration de la pulpe
Figure 5: Modification du taux de matiere seche dans la pulpe en fonction du stade de r�colte
Figure 6: Modification du taux de matiere seche dans le peau
Figure 7: Evolution de la duret� de la pulpe
Figure 8: Augmentation du rapport des poids pulpe sur peau
Figure 9: Indice refractometique de la pulpe verte aux differents stades des r�colte
Figure 10: Acidit� de la pulpe en fonction du stade de r�colte
Figure 11: Dur�es de stockage des plantains � temp�rature ambiante a) et au froid
Figure 11: Dur�es de stockage des plantains � temp�rature ambiante b) et aspect des doigts
Figure 12: a) % de doigts verts et m�rs aux prevelements
Figure 12: b) et pertes de poids au cours du stockage
Figure 13: Taux de matiere s�che dans la pulpe m�re en fonction du stade de r�colte
Figure 14: Indice refractometrique de la pulpe m�re en fonction du stade de r�colte
Figure 15: Acidit� de la pulpe m�re en fonction du stade de r�colte
Figure 16: Dur�es de stockage lors de la conservation diff�r�e
Figure 17: Conservation � temperature ambiante avec exposition pr�alable au froid
Figure 18: Dur�es de stockage lors de la conservation diff�r�e au froid
Figure 19: Conservation � temp�rature ambiante avec exposition pr�alable au froid
Chambre froide (caract�ristiques)
CELLULE A + 13�C
Destinations : Banane plantain � +13�C (10�C- 85/90% -5 semaines
- 1 800 � + 8�C
- 3 000 � + 13�C
- 4 600 � + 20�C
- 5 700 � + 24�C
- 6 400 � + 26�C
Dimension c�llule :
Total stock� 2550 kg => 2550/180 = 14,2 m3
Dimension int�rieure 2,7 x 2,4 x 2,2 (H) => S = 6,48 m2, V =
14,256 m3
Surface : Sol + plafond = 6,48 x 2 = 12,96 m�, parois (2,7 +
2,4) x 2 x 2,2 = 22,44 m�, TOTAL = 35,40 m�
Isolant :
Air :
Bilan:
- Total = 45,97 kwh
- Pertes diverses 15% => 52,9 kWh.
Tableau n� 1: Estimation de la production agricole vivriere du Cameroun (en milliers de Tonnes) (1)
Estimation des pertes des bananes plantains sur une place de march�
Les informations obtenues aupr�s des commer�ants et des agents non vendeurs qui travaillent sur la place (service du nettoyage, gardiennage, etc...):
L'observation est r�p�t�e sur une autre p�riode de production.
Le chargement d'un camion
Aussit�t le camion (10 tonnes) arriv� � Ngogo (SudOuest), les r�gimes entass�s sous un arbre et couverts de feuillages sont transport�s � la chaine.
Quatre manutentionnaires en tout:
Ce dernier, "sp�cialiste" dans le chargement, range les fruits dans la remorque. On commence par cr�er virtuellement 3 compartiments dans le sens de la largeur. Chaque compartiment est divis� en 2 chambres avec les premiers r�gimes charg�s. Le sp�cialiste dispose progressivement la r�colte dans la premi�re chambre du compartiment n 1 selon une logique qui loi est bien connue, de telle sorte que des hampes immobilisent des r�gimes entiers. On termine la premi�re couche de r�gimes de la premi�re chambre du compartiment n�1' puis on en fait de m�me pour la deuxi�me cambre. Les r�gimes sont tass�s au maximum en les soulevant par les 2 bouts et en les faisant tomber en m�me temps qu'on les enfonce � force dans les espaces vides. Si n�cessaire, on saute dessus pour mieux les tasser! La premi�re couche du compartiment n� termin�e' on r�p�te les op�rations pr�c�dentes cette fois dans le compartiment n�2.
Pour la seconde couche de r�gimes, le sp�cialiste recommence comme au d�but en garnissant 1 et Z dans le m�me ordre. Le troisi�me compartiment situ� le plus en arri�re du camion est seulement charg� lorsque les 2 premiers sont remplis � ras bord.
Le chargeur titulaire et son aide, � un certain stade des travaux, sont obligatoirement debout sur les r�gimes qui leur servent finalement de plancher.
La cargaison, bien serr�e, reste pratiquement immobile pendant le transport. Il est peu probable qu'un r�gime puisse tomber pendant le'd�placement.